Codex d'OpenAI : quand l'IA dévore votre SSD sans prévenir — et pourquoi ça doit nous faire réfléchir
Un utilisateur découvre que l'outil de développement Codex d'OpenAI écrit 640 To de logs par an sur son SSD. Une dérive technique qui questionne nos choix numériques.
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640 téraoctets. C'est la quantité de données qu'un utilisateur a calculé que Codex, l'outil de développement d'OpenAI, écrivait sur son SSD en un an — sans prévenir. Une aberration technique qui rappelle une vérité désagréable : derrière les promesses de l'IA, se cachent souvent des outils mal optimisés, gourmands en ressources, et peu transparents sur leur impact réel.
Ce cas n'est pas isolé. Les outils grand public sont de plus en plus conçus pour maximiser l'extraction de données — qu'il s'agisse de logs, de métadonnées ou de comportements utilisateurs. Mais cette logique a un coût : celui de la durabilité, de la performance, et surtout, de la confiance. Quand un outil écrit des centaines de téraoctets sans raison valable, c'est le signe d'un modèle qui privilégie l'opacité à l'efficacité.
Heureusement, des alternatives existent. En Europe, des projets comme Mistral AI ou des outils open source comme Ollama montrent qu'une IA sobre, transparente et respectueuse des utilisateurs est possible. Et pour ceux qui veulent aller plus loin, des plateformes comme Colistor prouvent qu'on peut travailler efficacement sans sacrifier ses données ou son matériel.
Cette histoire n'est pas qu'un bug technique : c'est un appel à choisir des outils qui respectent nos ressources — et notre intelligence. Parce qu'une technologie qui use nos SSD sans raison n'est pas une solution : c'est un problème.
Source originale
Korben