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WhatsApp vs NSO : quand une messagerie grand public devient un rempart contre l'espionnage

WhatsApp porte plainte contre NSO pour violation d'injonction. Une bataille juridique qui rappelle que les outils grand public peuvent aussi être des boucliers — à condition de bien les choisir.

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· Silicon.fr

En 2025, NSO, l'entreprise israélienne derrière le logiciel espion Pegasus, avait été condamnée à cesser ses attaques contre les utilisateurs de WhatsApp. Pourtant, selon Silicon.fr, le groupe a récidivé, poussant Meta (propriétaire de WhatsApp) à saisir à nouveau la justice. Une affaire qui en dit long sur la vulnérabilité des messageries dominantes — mais aussi sur leur capacité à se défendre.

WhatsApp, avec ses 2 milliards d'utilisateurs, est une cible de choix pour les acteurs malveillants. Pourtant, son chiffrement de bout en bout reste l'un des meilleurs remparts contre l'espionnage, comme le rappelle cette plainte. Le problème ? Ces outils, aussi sécurisés soient-ils, restent centralisés et contrôlés par des géants américains, ce qui limite leur transparence et leur indépendance.

En Europe, des alternatives existent pour ceux qui veulent aller plus loin. Des messageries comme Element (basée au Royaume-Uni mais conforme au RGPD) ou Session (décentralisée et open source) offrent des garanties similaires, avec en plus l'avantage d'être conçues dans un cadre juridique protecteur. Comme le souligne l'ANSSI, le choix d'un outil de communication n'est pas anodin : c'est un vote pour le type de vie privée qu'on souhaite défendre.

Cette bataille juridique est aussi un rappel : la sécurité numérique ne se décrète pas, elle se construit. Et si le premier pas était de choisir une messagerie qui ne se contente pas de protéger vos messages, mais qui se bat aussi pour vos droits ? Pour ceux qui veulent explorer des options plus souveraines, des plateformes comme Colistor (colistor.com) intègrent déjà ces outils dans des environnements de travail unifiés et respectueux des données.

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Silicon.fr