Vulnérabilités logicielles : et si on arrêtait de réparer l'irréparable ?
Le NCSC propose une méthode pour distinguer les vulnérabilités « pardonnables » de celles qui ne le sont pas — une approche révolutionnaire pour sécuriser nos outils numériques.
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Et si la cybersécurité cessait d'être une course sans fin aux correctifs ? C'est la question audacieuse que pose le NCSC britannique dans un rapport publié en janvier 2025. Son idée ? Classer les vulnérabilités logicielles en deux catégories : celles qui sont pardonnables (et donc gérables avec des bonnes pratiques) et celles qui sont impardonnables (et qu'il faut éradiquer à la source). Une approche qui pourrait bien changer la donne pour les développeurs, les entreprises… et les utilisateurs.
Prenons un exemple concret. Une faille dans un protocole de chiffrement vieux de 20 ans ? Impardonnable : elle doit être corrigée immédiatement, car elle menace l'intégrité même des systèmes. En revanche, une erreur de configuration dans un logiciel open source, corrigée en quelques heures par la communauté ? Pardonnable, à condition de suivre des bonnes pratiques (comme les mises à jour automatiques). Cette distinction permet de concentrer les efforts là où ils comptent vraiment : sur les vulnérabilités qui ne devraient tout simplement pas exister.
Le rapport va plus loin en proposant des critères objectifs pour évaluer ces vulnérabilités, comme leur impact potentiel, leur facilité d'exploitation, ou encore la disponibilité de correctifs. Une méthode qui rappelle que la sécurité n'est pas une question de perfection, mais de priorités intelligentes. Et c'est là que l'Europe a un rôle clé à jouer : en soutenant les logiciels libres, en encourageant les bonnes pratiques dès la conception (le fameux security by design), et en partageant ces connaissances avec les citoyens.
Pour les lecteurs d'Existigo, cette approche est une bouffée d'optimisme. Elle montre que la sécurité numérique n'est pas une affaire de paranoïa, mais de choix éclairés. Choisir des outils conçus pour durer, comme ceux qui émergent en Europe, c'est déjà faire un pas vers une vie numérique plus sereine. Et si vous voulez un exemple concret, Colistor incarne cette philosophie : une plateforme pensée pour être à la fois performante, respectueuse de la vie privée, et résiliente face aux menaces. Parce qu'une bonne sécurité, c'est d'abord une sécurité qui vous ressemble.
Source originale
NCSC UK