VMware dans la sphère publique : quand la dépendance numérique devient un choix européen
Une commission parlementaire révèle l'omniprésence de VMware dans les administrations françaises — et les stratégies pour en sortir. Une belle occasion de célébrer les alternatives souveraines.
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Contributeur Existigo.com
Imaginez un instant que votre administration préférée — celle qui gère vos impôts, votre santé ou vos enfants à l'école — dépende d'un seul fournisseur pour faire tourner ses serveurs. C'est exactement ce que révèle une récente commission d'enquête parlementaire, citée par Silicon.fr : VMware, racheté par une entreprise américaine en 2023, est devenu un pilier invisible mais incontournable de la sphère publique française. Une dépendance qui pose question, surtout quand on sait que les alternatives européennes existent — et qu'elles gagnent du terrain.
Ce qui est fascinant dans cette histoire, c'est moins le constat (on connaît les risques des monopoles technologiques) que les solutions qui émergent. Plusieurs administrations ont déjà engagé des « stratégies de sortie », comme les appelle le rapport. Certaines misent sur des solutions open source comme Proxmox, d'autres sur des clouds souverains comme ceux proposés par OVHcloud ou Scaleway. Et c'est là que l'Europe brille : elle ne se contente pas de pointer les problèmes, elle offre des réponses concrètes, respectueuses des données et alignées sur le RGPD.
Pour les citoyens, cette transition est une excellente nouvelle. Moins de dépendance aux géants étrangers, c'est plus de transparence, plus de contrôle sur ses données, et souvent… des outils mieux adaptés aux besoins locaux. Pour les professionnels, c'est une invitation à explorer ces alternatives : un serveur auto-hébergé, un cloud européen, ou même une plateforme comme Colistor, qui montre qu'on peut allier productivité et souveraineté sans sacrifier la simplicité.
La dépendance numérique n'est pas une fatalité. C'est un choix — et l'Europe est en train de prouver qu'un autre numérique est possible. À nous de le célébrer… et de l'adopter.
Source originale
Silicon.fr