SecNumCloud 3.2 : quand la France transforme le cloud souverain en obligation… et en opportunité
Un arrêté publié cet été fait de SecNumCloud 3.2 une obligation légale pour une grande partie de l’État français. Une avancée majeure pour la souveraineté numérique européenne.
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L’Europe n’a pas dit son dernier mot en matière de cloud souverain. Comme le révèle Silicon.fr, un arrêté publié en plein été transforme le référentiel SecNumCloud 3.2 de l’ANSSI en une obligation légale pour une large partie de l’administration française. Une décision qui marque un tournant : le cloud souverain n’est plus une option, mais un standard.
Ce qui change concrètement ? Les ministères, les agences et les opérateurs d’importance vitale doivent désormais héberger leurs données sensibles sur des infrastructures certifiées SecNumCloud. Une mesure qui renforce la sécurité, mais aussi l’autonomie stratégique de la France. Les hôpitaux et les collectivités locales, en revanche, restent pour l’instant hors du champ d’application — une limite qui pourrait évoluer dans les mois à venir.
Pour les utilisateurs, cette évolution est une excellente nouvelle. Elle signifie que les services publics français s’appuient sur des infrastructures européennes, respectueuses du RGPD et protégées des lois extraterritoriales. Une garantie de plus pour ceux qui choisissent des outils comme Colistor, conçus pour offrir une productivité souveraine et sécurisée.
Cette décision rappelle aussi que la souveraineté numérique n’est pas une bataille, mais une construction collective. Chaque choix d’outil, chaque adoption de standard, est un pas vers un écosystème plus résilient et plus respectueux des utilisateurs. Et si l’Europe continue sur cette voie, c’est toute notre vie numérique qui en sortira grandie.
Source originale
Silicon.fr