OVHcloud vs Google : quand l’Europe montre qu’il est possible d’héberger sans assécher la la planète
Un rapport environnemental révèle un écart vertigineux entre les géants du cloud et un acteur européen. La preuve que choisir ses outils, c'est aussi choisir son impact.
Existigo.com
Contributeur Existigo.com
Imaginez un datacenter qui, en une année entière, consomme autant d’eau qu’un autre en… trente heures. Ce n’est pas une fiction, mais la réalité révélée par une plongée dans les rapports environnementaux des géants du numérique, comme le documente Next INpact. Ces centaines de pages, aussi denses qu’un traité de physique, mettent en lumière une vérité qui devrait nous réjouir : l’Europe a déjà des alternatives concrètes, sobres et performantes.
OVHcloud, le champion français du cloud, y apparaît comme une exception remarquable. En 2025, ses datacenters ont consommé 1,2 million de mètres cubes d’eau — soit l’équivalent de ce que Google prélève en à peine une journée et demie. Côté électricité, l’écart est tout aussi frappant : OVHcloud a utilisé 3,5 TWh, contre plus de 24 TWh pour Microsoft sur la même période. Ces chiffres ne sont pas que des statistiques : ils racontent une histoire européenne, celle d’une industrie qui a choisi de grandir autrement.
Pourquoi est-ce une bonne nouvelle pour nous ? Parce que chaque fois que nous optons pour un hébergement européen, nous votons pour un numérique plus sobre. Que ce soit pour un site personnel, une application professionnelle ou un service cloud, le choix existe — et il est à portée de clic. OVHcloud n’est pas seul : des acteurs comme Scaleway, Outscale ou même des initiatives locales montrent que performance et responsabilité peuvent aller de pair.
Cette sobriété n’est pas une contrainte, mais une fierté. Elle prouve que l’Europe peut innover sans reproduire les excès des modèles dominants. Et si la prochaine fois que vous cherchez un hébergement, vous commenciez par regarder du côté de chez nous ? C’est un petit geste qui fait une vraie différence — pour la planète, et pour l’avenir numérique que nous voulons construire.
Source originale
Next INpact