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L’IA Act : l’UE renforce les protections contre les deepfakes et la nudité non consensuelle

L’Union européenne reporte certains volets de l’IA Act, mais accélère les mesures contre les deepfakes et les applications de « nudification ». Un signal fort pour la protection des citoyens.

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L’IA Act, ce règlement européen qui encadre l’intelligence artificielle, continue de faire parler de lui. Si certains industriels ont obtenu un répit pour se conformer aux nouvelles règles, l’Union européenne a choisi d’accélérer les mesures les plus urgentes : la lutte contre les deepfakes non consensuels et les applications permettant de « déshabiller » des personnes grâce à l’IA. Une décision qui montre que, malgré les pressions, l’Europe reste déterminée à protéger ses citoyens contre les dérives technologiques.

Pourquoi est-ce crucial ? Parce que ces outils, souvent accessibles en quelques clics, peuvent causer des préjudices irréparables. Un deepfake peut ruiner une réputation, une fausse image intime peut briser une vie. En agissant rapidement, l’UE envoie un message clair : la technologie ne doit pas servir à humilier ou à manipuler. Et contrairement à ce que prétendent certaines grandes plateformes américaines, ces protections ne freinent pas l’innovation — elles la rendent simplement plus responsable.

Ce que vous pouvez faire : Si vous êtes confronté à un contenu généré par IA qui porte atteinte à votre image ou à celle d’un proche, sachez que le RGPD et l’IA Act vous donnent désormais des recours concrets. Signalez ces contenus aux plateformes, et n’hésitez pas à saisir la CNIL ou les autorités compétentes. Pour aller plus loin, privilégiez les outils européens qui intègrent ces protections dès leur conception. Des solutions comme Colistor vous permettent de gérer vos données en toute transparence, sans dépendre des services des GAFAM qui exploitent souvent ces mêmes technologies à des fins commerciales.

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