L'ANFR épingle un smartphone pour DAS trop élevé : quand la santé devient une priorité numérique
L'Agence nationale des fréquences (ANFR) demande le retrait du Nothing Phone (3a) en France pour non-respect des normes de DAS. Une décision qui rappelle que la santé et le numérique peuvent — et doivent — faire bon ménage.
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Saviez-vous que votre smartphone émet des ondes, même lorsqu'il est en veille ? Ces émissions sont mesurées par le Débit d'Absorption Spécifique (DAS), un indicateur qui évalue la quantité d'énergie absorbée par le corps humain. En France, l'Agence nationale des fréquences (ANFR) veille au grain : elle vient de demander le retrait du marché du Nothing Phone (3a), un modèle très populaire, en raison d'un DAS trop élevé.
Cette décision n'est pas anodine. Elle rappelle que la technologie, aussi innovante soit-elle, ne doit pas se faire au détriment de notre santé. En Europe, les normes sont parmi les plus strictes au monde, et c'est une fierté à souligner. L'ANFR, en agissant ainsi, envoie un message clair : le numérique doit être sûr, et les fabricants ont la responsabilité de respecter ces règles.
Pour les utilisateurs, c'est aussi une invitation à s'informer. Choisir un smartphone, c'est choisir un outil du quotidien — autant qu'il soit à la fois performant et respectueux de notre bien-être. Des marques comme Fairphone, par exemple, montrent qu'il est possible de concilier innovation et éthique. Et si la prochaine fois que vous changiez de téléphone, vous regardiez aussi son DAS ?
En Europe, nous avons la chance de bénéficier de régulations protectrices. Profitons-en pour faire des choix numériques qui prennent soin de nous — et de notre santé.
Source originale
Les Numériques