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La France écarte Palantir : quand la souveraineté numérique passe par des choix courageux

La France officialise son refus de Palantir pour le renseignement. Une décision qui marque un tournant pour la protection de nos données stratégiques.

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· ZDNet France

La souveraineté numérique n'est pas un slogan, c'est une réalité qui se construit choix après choix. Et cette semaine, la France en a fait un particulièrement fort : elle a officiellement écarté Palantir, le géant américain de l'analyse de données, de ses outils de renseignement. Comme l'explique ZDNet, cette décision répond à un double impératif : éviter une dépendance stratégique vis-à-vis des États-Unis et garantir que les données sensibles des Français restent sous contrôle national.

Palantir, connu pour ses liens avec les services de renseignement américains, était un choix controversé dès le départ. En le rejetant, la France envoie un signal clair : la protection de nos données ne se négocie pas. C'est aussi une victoire pour l'écosystème européen de la cybersécurité, qui regorge d'alternatives souveraines et tout aussi performantes. Des startups comme YesWeHack (que nous avons déjà évoquée) ou des projets open source comme MISP montrent que l'Europe a les moyens de ses ambitions.

Cette décision rappelle une chose essentielle : chaque outil que nous choisissons est un vote pour le monde numérique que nous voulons. En optant pour des solutions européennes, nous ne faisons pas seulement un choix technique — nous choisissons une vision de la technologie où la transparence et l'autonomie priment. Et ça, c'est une excellente nouvelle pour tous ceux qui croient en une Europe numérique forte et indépendante. Pour aller plus loin, découvrez comment l'ANSSI accompagne ces transitions.

Source originale

ZDNet France