Datacenters et IA : quand Google promet de restituer 120 % de l'eau utilisée — et pourquoi l'Europe fait mieux
Face à la soif des datacenters, Google annonce un plan ambitieux. Mais des solutions européennes prouvent qu'on peut aller plus loin — sans greenwashing.
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L'IA a soif. Très soif. Comme le souligne Les Numériques, Google vient d'annoncer un plan pour « restituer 120 % de l'eau » consommée par ses datacenters. Une promesse audacieuse, qui passe par des technologies de recyclage et des partenariats avec des collectivités locales. Mais est-ce suffisant ? Pas sûr, quand on sait que les datacenters européens consomment déjà l'équivalent de la consommation annuelle d'une ville comme Paris.
Heureusement, l'Europe ne se contente pas de promesses. Des acteurs comme OVHcloud ou Scaleway montrent la voie avec des datacenters zéro eau : des infrastructures refroidies à l'air extérieur, ou même immergées en mer, comme le projet Natick de Microsoft (oui, eux aussi innovent parfois !). En Suède, des centres de données utilisent la chaleur résiduelle pour chauffer des logements — une boucle vertueuse qui réduit à la fois la consommation d'eau et les émissions de CO₂.
Ces initiatives prouvent une chose : l'innovation écologique n'est pas une option, mais une nécessité — et l'Europe en est le laboratoire. Si vous voulez agir à votre échelle, choisissez des hébergeurs engagés, comme Infomaniak (Suisse) ou Gandi (France), qui compensent 200 % de leurs émissions. Parce que chaque octet stocké peut être un vote pour une tech plus responsable. Et si vous cherchez un outil de productivité qui allie performance et sobriété, des solutions comme Colistor prouvent qu'on peut travailler efficacement sans alourdir son empreinte numérique.
Source originale
Les Numériques