Bloctel s’éteint le 11 août : comment garder le contrôle de votre téléphone sans stress
Le service gouvernemental anti-démarchage ferme ses portes. Voici ce qui change — et comment continuer à protéger votre tranquillité sans lui.
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Votre téléphone sonne encore trop souvent pour vous proposer une offre « exceptionnelle » ou un « rappel gratuit » ? Bonne nouvelle : depuis des années, Bloctel permettait de limiter ces appels indésirables. Mais le 11 août 2026, ce service gouvernemental tire sa révérence, comme l’annonce Numerama. Pas de panique : cette fermeture ne signifie pas un retour en arrière, mais une évolution des outils à votre disposition.
D’abord, sachez que les inscriptions à Bloctel restent valables jusqu’à leur date d’expiration (généralement 3 ans après l’inscription). Ensuite, la loi n’a pas changé : le démarchage téléphonique sans consentement préalable reste interdit, et les entreprises qui ne respectent pas cette règle s’exposent à des sanctions. Ce qui évolue, c’est simplement le canal pour signaler les abus. À partir du 11 août, les plaintes devront être adressées directement à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) via son site officiel.
Pour aller plus loin, des outils privés et associatifs prennent le relais. Des applications comme Hiya ou Orange Téléphone (pour les abonnés Orange) identifient et bloquent les numéros suspects avant même qu’ils ne sonnent. Certaines box internet proposent aussi des filtres anti-spam intégrés — une option souvent méconnue mais très efficace. Et si vous voulez agir à la source, pensez à vous inscrire sur la liste Pacitel (pour les professionnels) ou à utiliser des services comme Robinson List, qui permettent de signaler votre refus du démarchage.
Le vrai pouvoir, c’est de ne pas se laisser submerger. Un téléphone qui sonne moins, c’est plus de temps pour ce qui compte vraiment. Alors, prenez cinq minutes aujourd’hui pour vérifier vos paramètres, activer un bloqueur, ou simplement noter le lien vers la DGCCRF. Votre tranquillité numérique mérite bien ce petit effort — et elle commence par un choix simple : reprendre le contrôle, sans stress et sans attendre.
Source originale
Numerama