À 81 ans, il termine un jeu commencé il y a 37 ans — et c’est une leçon de passion numérique
Colin Porch, 81 ans, vient de sortir la suite de *Head Over Heels*, un jeu qu’il avait commencé il y a 37 ans. Une histoire qui rappelle que la création numérique n’a pas d’âge — et que la persévérance paie.
Existigo.com
Contributeur Existigo.com
Il y a des histoires qui donnent envie de croire que tout est possible. Celle de Colin Porch, 81 ans, en fait partie. Ce développeur britannique, ancien d’Ocean Software (un studio légendaire des années 80), vient de sortir la suite de Head Over Heels, un jeu culte qu’il avait commencé à coder… il y a 37 ans. Comme le raconte Korben, cette aventure est bien plus qu’une anecdote geek : c’est une ode à la passion, à la patience, et à cette idée merveilleuse que la création numérique n’a pas de limite d’âge.
Dans les années 80, Head Over Heels était déjà une pépite : un jeu de plateforme et d’énigmes où deux personnages aux pouvoirs complémentaires devaient collaborer pour avancer. Un concept innovant pour l’époque, qui a marqué toute une génération de joueurs. Mais la vie en a décidé autrement : Colin Porch a mis le projet de côté, jusqu’à ce que, des décennies plus tard, l’envie de le terminer le rattrape. Avec l’aide de la communauté retro-gaming et des outils modernes, il a enfin pu donner vie à cette suite, prouvant que les idées, même anciennes, méritent d’être menées à bien.
Cette histoire résonne particulièrement dans un monde numérique où tout semble aller de plus en plus vite. Elle nous rappelle que la technologie n’est pas réservée aux jeunes pousses ou aux startups en hypercroissance. Elle est aussi l’affaire de ceux qui, comme Colin, cultivent une passion sur le temps long — et qui, par leur persévérance, inspirent les autres à ne jamais abandonner leurs projets.
Et si cette brève vous donne envie de ressortir un vieux rêve numérique du placard ? Un jeu inachevé, un logiciel oublié, une idée de site web… Peu importe : l’important, c’est de se faire plaisir. Après tout, comme le montre Colin Porch, il n’est jamais trop tard pour créer quelque chose de beau. Et qui sait ? Peut-être qu’un jour, dans 37 ans, quelqu’un écrira une brève sur votre projet enfin terminé…
Source originale
Korben